EN 2001 :
Dés le décès des défunts Hadj Ali et Oumenoune
les héritiers de feu Said ont exprimé et revendiqué un droit à l’héritage, a l’époque on a dit le
défunt Said ne figure pas sur la freda donc ils n’ont pas droit au legs
dont Kamel à confirmé et conforté par voix très appuyée suivi de celle de Noro. Je retiens qu’en
ce temps nous frères et sœurs nous avons dit que après tout c’est notre grand
frère aîné qui de son vivant na jamais hésité a se débattre pour nous, donc en
dehors de toute loi même divine on donnera une part au petit fils de Hadj Ali
qui sont nos neveux et que l’on a jamais renié. Malheureusement cette
initiative à rencontrer un double refus catégorique fracassant… !!! Suivi d’un silence absolu.
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EN 2012 :
On en reparle de l’héritage par le biais de Fatima qui à
découvert qu’une nouvelle loi est apparue en 1984 dite : «TENZIL» qui
ouvre droit, on s’est dit pourquoi pas ? et c’est Fatima elle-même qui
nous a remis des copies de cette loi pour que l’on prennent connaissance, après moult discussions
incertaine sans fin…Notre grand frère
Mohamed à Dar El Beida fut charger de s'en occupé s'est renseigner auprès d’Homme de loi et de droit et
la tâche lui a était confié de rendre réponse a nos neveu, ce qu’il à fait
quand Fatima la appeler sur son tél fixe a Dat El Beida. Sa réponse pour nous
tous était négative, convaincu par les Hommes qu’il a consulté. Ensuite on replonge dans le silence de coutume.
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EN 2018 :
Dés et après que [...] ait tournée le dos a la
situation, des insinuations à l’héritage on commencer à fuser dés le mois juin
juillet-août comme a l’habitude que l’on connait. (Lors de rencontre, fête, café
de S pour B).Et voila que sans aucun avertissement, sans aucune discussion préalable de sage,
d’Homme a Homme, sans ultimatum ni préavis. Le 11 du mois
de décembre Veil de nouvel an on
est foudroyé avec une citation à
comparaître pour le 13 du nouvel an.
[Ce fut un grand choc,
« H’chouma-ââib »].
à suivre...


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