À l’occasion de cette importante commémoration de la Fête de la victoire du 19 mars 1962, je profite pour rappeler aux militants et à l’ensemble des Algériens, cet autre souvenir, où un Grand Homme, Si El Hadj Ali, est passé de vie à trépas au cours du mois d’avril et en son fatidique 26e jour de l’année 2001, à l’âge de quatre vingt quatorze ans. Pour me donner le temps de remémorer notre 19 mars «La Fête de la victoire» dans l’ambiance qu’appuyait, en son temps, Hadj Ali. C’est peut-être la meilleure façon d’anoblir ce Grand Homme qui, après sa mort, ne cesse de nous orienter dans le bon sens par ses marquantes idées.
Il a eu droit à une manifestation de compassion, de soutien et d’attachement à ce militant, bien connu et très estimé dans la région Aurès, et dans tout le pays..., on ne le dira pas assez. Ainsi, mon inspiration me commande de replacer ce grand Homme, dans son élément, à l’occasion de la Fête de la victoire, pour laquelle il a participé concrètement, les arguments à la main et rappeler à la nouvelle génération ce qu’était son triptyque traditionnel, Sagesse, Justice et Culture, dans le cadre de la gouvernance de notre pays.
Mais qui est Hadj Ali ? Et la question doit être posée ainsi : qui était-il de son vivant ? Un génie, aux talents exceptionnels, qui a défié la chronique en son temps ? Non, non et non ! Hadj Ali a été – le plus simplement du monde – un Homme qui avait les pieds sur terre. Il vivait de ce sentiment fort qui le faisait très objectif, en somme celui qui connaissait le sens des réalités. De par son intelligence, ne se laissait pas séduire par les rêves et ne cédait pas aux ambitions démesurées. Ce qui démontrait ses capacités d’adaptation à la réalité du terrain.
Hadj Ali était un Grand et il s’inspirait des Grands. Voilà une autre qualité d’un homme de vaste culture qui passait son temps à s’instruire davantage, en prenant le meilleur dans la culture de son peuple et celle des autres. Il ne lésinait sur aucune sagesse des anciens... Il la prenait pour en faire une valeur d’exemple. Il s’inspirait beaucoup de la sagesse des autres..., ceux qui ont marqué leur temps et leurs peuples.

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