La photo, un langage pour raconter :
le confinement.
le confinement.
Yasmine Bichette est une jeune photographe libre. Elle à depuis belle lurette exposé ses œuvres aussi bien en Algérie qu’en Angleterre, en France et a Montréal. Elle est aussi animatrice d’ateliers en photographie a . Tout a commencé un jour, pour une histoire de chah-na cadrage image qui la pousser vers la photographie.
Mon frère moins voyeuriste m’avait déclaré qu’il trouvait aucun sens au cadrage. Mais ce n’était pas le cas pour moi, car je pense que c’était à ce moment-là même que ma passion pour la photographie est née. À cet instant, je venais de comprendre la photo comme langage, nous a-t-elle raconté d’emblée. Et pour continuer à se forger dans ce domaine, Yasmine s’est évidemment formée en suivant des formations en photographie. Mais, dit-elle, malgré ces formations, elle n’était pas satisfaite de ses photos qu’elle trouvait un peu banales. Il a fallu que je rencontre le célèbre cicérone Mahrez qui m’a aidé à me poser les bonnes questions sur la photographie.
Avec lui, j’avais enfin compris qu’il fallait mettre un peu de moi-même et un peu de mon âme dans chaque photo que je prenais a-t-elle encore expliqué. Interrogée sur les ateliers qu’elle anime, notamment en cette période de confinement, Yasmine Bichette dit garder le lien avec ses adhérents à l’école des arts Eden à Montréal via Messenger. Quant aux sujets photographiés durant cette période de confinement, elle affirme fixer dans son objectif sur les moments du quotidien, soit des situations inhabituelles qu’elle observe. Évoquant sa participation aux expositions virtuelles, Yasmine Bichette a salué l’idée d’exposer en ligne, car cela permet aux visiteurs de s’évader du confinement par la photo.
Concernant ses projets futurs, cette jeune photographe souhaite se lancer dans la photographie documentaire, car, dit-elle, dans la photo, il faut aussi faire de la recherche et choisir une problématique, un angle pour traiter le thème. Je suis intuitive dans ma façon de photographier depuis le début, mais avec le temps, j’apprends à mieux me préparer, notamment depuis mon désir de me mettre à la photographie documentaire, a conclu Yasmine Bichette.

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