vendredi 15 avril 2022

Vingt deux (22) heure Je viens d'arriver du théâtre Mahieddine-Bachtarzi : «Tofane» submerge les planches et ma réflexion !!!

La générale de la pièce de théâtre «Tofane», une comédie noire au jeu burlesque à plusieurs lectures, qui éveille les consciences sur l’amour de la patrie et met en garde contre les méfaits de la dissension et la discorde, a été présentée samedi dernier à Alger, devant un public nombreux.


Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi a abrité, avant-hier samedi, la générale de la nouvelle pièce théâtrale produite par l'association Al Chouâla pour le théâtre et le cinéma de Boumerdès, en présence d'un public mordu du quatrième art qui renouent avec les spectacles après deux ans de pandémie du coronavirus. Adaptée du texte de Rafik Belhadj, réécrit par Abdelhamid Chentouf et mise en scène par Naziha Abed, «Al Titane» (le déluge) expose une série de conflits et de problématiques dans lequel vit la société algérienne causant la destruction des liens familiaux et des relations fraternelles. Parmi ces problèmes : l'héritage, sujet principal de la pièce.


Cette dernière évoque l'histoire d'une fratrie dont le père décède laissant derrière lui la consigne de ne jamais vendre la maison. Mais ses enfants avaient une autre vision et un autre avis. Ils se sont empressés de trouver un acheteur. La disparition des parents a fait resurgir des mésententes et des jalousies.


Mais la providence accomplit les vœux des partants. À chaque fois qu'un acheteur vient voir la maison, la transaction échoue. C'est comme si des forces occultes intervenaient pour empêcher la vente de cette maison qui symbolise l'héritage culturel et identitaire délaissé et en voie de disparaître. 

Les cinq comédiens, Ahmed Becher, Mohamed Sebane, Saida Hamzaoui et Abdelghani Aichaoui, qui ont interprété cette pièce et qui ont fait l'objet d'une sélection d'un atelier d'apprentissage de six mois, comme il a été précisé par le scénariste Abdelghani Chentouf, précisant que «l'atelier a vu la participation d'une vingtaine de comédiens. Les cinq sélectionnés étaient les meilleurs. 

Cette expérience est une première pour moi que j'apprécie parce qu'elle me permet de suivre l'évolution des comédiens».
K. A. A

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